Skip to main content

Comment faire une excellente impression (1)

Comment faire une excellente impression (1)

Comment faire une excellente impression

Form to

Etre invité à un entretien d’embauche, c’est avoir surmonté le premier obstacle du processus d’embauche. Maintenant, il s’agit de faire une excellente impression.

 


Lisez aussi la deuxième partie de l’article : « Comment faire une excellente impression »

L’invitation à l’entretien d’embauche ou à la procédure de sélection est sur la table. On pourrait donc l’obtenir, cette place de formation ou ce job. Mais attention - ne vous réjouissez pas trop tôt. Le contrat n’est pas encore dans votre poche.

Se démarquer par rapport aux concurrents

Au préalable, il s’agit de se démarquer par rapport à vos concurrents. Cela signifie que les candidats à un poste doivent marquer des points pendant l’entretien d’embauche ou la procédure de sélection. Et ce n’est pas si facile que cela. Souvent, les jeunes diplômés font quelques erreurs – petites, certes, mais apparemment décisives.

Par exemple, les responsables du personnel sont encore et toujours étonnés du nombre de candidats arivant en retard ou bousculés à leur entretien d’embauche. Une excuse fréquente : les embouteillages !

La ponctualité est de mise

"Attention", prévient Oliver Niemeyer, responsable de la formation à la caisse d’épargne-logement  Schwäbisch Hall, "dans l’entreprise, cela n’intéresse personne. On attend tout simplement que vous soyez à l’heure." D’où son conseil : "Prévoyez les obstacles. Il vaut mieux partir une demi-heure ou même une heure plus tôt. Ainsi, vous aurez toutes les chances de votre côté."


Cela pourrait également vous intéresser

Les erreurs de carrière : l´entretien d’embauche
Les chefs du personnel s’intéressent à votre passé, les supérieurs posent ouvertement des questions et on n’a pas le droit de bluffer pour le salaire. Tu parles. Martin Wehrle, auteur du « Lexique des erreurs de carrière », élimine les mythes de candidature.



Un autre avantage : le candidat a encore le temps, quand il arrive tôt, de se préparer mentalement à l’entretien. Et si jamais on entrait malgré tout dans un énorme bouchon ou que le métro faisait grève? "Dans ce cas, il faut appeler rapidement l’entreprise et prévenir", conseille Niemeyer - c’est-à-dire pas seulement à l’heure où l’entretien devait commencer. "Ceci vous permet de repousser d’une heure le début de l’entretien."

S’habiller de manière convenable

Une tenue appropriée est également importante. Mais qu’appelle-t-on approprié ? "Les candidats devraient s’habiller selon la branche et la position visée", souligne Markus Vogel, directeur du centre du personnel chez les prestataires de formation et de services Provadis à Francfort sur le Main. "Celui qui se présente pour une place d’apprentissage en tant que mécanicien dans un garage n’a pas besoin d’un costume ni d’une cravate. Dans les banques, en revanche, c’est obligatoire."

Ce qui est valable d’une manière générale, c’est qu’il est important de faire une impression soignée – il faut donc au préalable éventuellement aller chez le coiffeur. Et Vogel a encore deux conseils en poche : cacher les tatouages et éloigner les piercings visibles. "Dans les postes ayant un contact direct avec les clients, ils ne sont généralement pas souhaités." Avec l’exception suivante : si le groupe cible de l’entreprise sont les adolescents et les jeunes adultes.

Bien savoir se vendre

Celui qui veut faire une bonne impression, doit pouvoir se présenter et aussi être sûr de soi. Mais attention, prévient Oliver Niemeyer : "Ici, il s’agit de trouver le bon équilibre." D’un côté, les candidats ne doivent pas avoir l’air craintif et timide, d’un autre côté, ils ne doivent pas faire une impression arrogante.

"Montrez une assurance saine", conseille Franz Eller, directeur de formation chez KSB à Frankenthal. "Les intervieweurs doivent sentir que vous êtes convaincus de votre potentiel et que l’entreprise profite au moins à moyen terme en vous embauchant." Une assurance saine se montre selon Eller également dans le fait que, lorsqu’on ne sait pas quelque chose, on le dise clairement : "Je ne sais pas, mais je suis volontiers prêt à acquérir ces connaissances."

Lisez aussi la deuxième partie de l’article : « Comment faire une excellente impression »


(Klaus Schöffler / Illustration: Sven Hoffmann)


Back to top